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Statement by the Government of Ireland on UK Government notification under Article 50

UK Government Notification under Article 50

Wednesday 29 March 2017

Irish Government Statement

Prime Minister Theresa May has today, in accordance with Article 50 of the Treaty on European Union, formally notified the European Council of the UK's intention to leave the EU. This means that the two-year exit process has now commenced.
Although we regret the UK's decision to leave the EU, it has been clear since the referendum last June that the British Government would follow this path.

As outlined in the statement issued by President Tusk on behalf of the EU 27 Heads of State and Government, negotiating guidelines will now be prepared and, following discussions at Ministerial level, the European Council will meet, at 27, on 29 April to agree them. The guidelines will outline the main issues to be addressed in the withdrawal negotiations, and the principles and approach of the EU side.

A more detailed negotiating mandate for the European Commission will be agreed by Ministers in May, and the negotiations with the UK can then begin.

It should be noted that the UK will not actually exit the EU until the Article 50 negotiations are concluded, and a withdrawal agreement enters into force. In the meantime, nothing will change, including the UK’s obligations towards the citizens and businesses of other Member States.

While the Article 50 exit negotiations should also involve discussion of the future relationship between the EU and the UK, the many important issues involved are unlikely to be resolved for a considerable time.

It has been clear from the start that the UK's departure from the Union would have significant economic, political and social implications for Ireland.

The Government has been working very hard for more than two years, even before the UK referendum, to engage with stakeholders across the island of Ireland, to fully analyse our main areas of concern, and to develop our negotiating priorities.

These are to minimise the impact on our trade and the economy; to protect the Northern Ireland Peace Process, including through maintaining an open border; to continue the Common Travel Area with the UK; and to work for a positive future for the European Union. We note that our particular concerns, including in relation to the Good Friday Agreement, have been acknowledged by Prime Minister May in her letter.

Now that Article 50 has been triggered, we will publish, before the European Council meeting on 29 April, a consolidated paper providing more detail about our priorities and our approach to the negotiations ahead.

We have been extremely active at both political and official level in engaging with every one of our EU partners and with the EU institutions, raising awareness of the unique circumstances in relation to Ireland, and the need to address these in the negotiations. It has also been invaluable to gain a first-hand sense of the objectives of others. We are confident that this intensive engagement has had a very positive impact.

There is no doubt that the negotiations ahead will be challenging. We have already taken important steps to prepare our economy, including in Budget 2017, the Action Plan for Jobs 2017, and our New Trade and Investment Strategy. The Government’s enterprise agencies will continue to work with exporters and potential investors, helping them to deal with issues as they arise – making companies lean, diversifying market exposure, and up-skilling teams.

So Ireland is well prepared for the challenges ahead. We will negotiate from a position of strength as an integral part of the EU 27 team, and will work with all our partners to achieve the best possible outcome.

END


Notification du gouvernement britannique selon l’Article 50

Mercredi 29 mars 2017

Déclaration officielle du gouvernement irlandais

Mme Theresa May, en sa qualité de Premier Ministre, a aujourd'hui, et ceci conformément à l'article 50 du Traité sur l'Union Européenne, officiellement notifié au Conseil européen la volonté du Royaume-Uni de quitter l'UE. Cela signifie que le processus d’une sortie dans deux ans vient de débuter.

Bien que nous regrettions la décision du Royaume-Uni de quitter l'UE, il était clair depuis le référendum de juin dernier que le gouvernement britannique allait s’engager dans cette voie.

Comme indiqué dans la déclaration du Président Tusk, qui s’est exprimé aux noms des 27 Chefs d'État et de Gouvernement de l'UE, les lignes directrices qui seront suivies lors des négociations sont désormais en préparation et, à l'issue de discussions au niveau ministériel, le Conseil européen se réunira le 29 avril prochain avec les 27 représentants afin de trouver un accord. Ces lignes directrices exposeront les principaux dossiers à aborder au cours des négociations sur la sortie de l’UE, ainsi que les principes et l'approche de l'UE.

Un mandat de négociation, plus détaillé, pour la Commission Européenne sera approuvé par les Ministres au mois de mai et les négociations avec le Royaume-Uni pourront alors débuter.

Il convient de noter que le Royaume-Uni ne sortira pas réellement de l'UE tant que les négociations au titre de l'Article 50 ne sont pas finalisées et qu'un accord sur le retrait soit en vigueur. Dans l'intervalle, aucune modification n’interviendra, y compris en ce qui concerne les obligations qui sont celles du Royaume-Uni vis-à-vis des citoyens et des entreprises des autres États Membres.

Alors que les négociations de sortie selon l'Article 50 devraient également comprendre des débats portant sur les relations futures entre l'UE et le Royaume-Uni, il semble peu probable que ces nombreuses questions de premier plan puissent être résolues avant un temps considérable.

Dès l’annonce du retrait du Royaume-Uni, il a été clair que l’Irlande en connaîtrait des implications économiques, politiques et sociales significatives.

Le Gouvernement irlandais n’a pas ménagé ses efforts depuis plus de deux ans, et ceci avant même le référendum britannique, pour engager avec l’ensemble des parties prenantes en Irlande une analyse approfondie des principaux sujets de préoccupation. Nous serons prêts pour cibler nos priorités lors des négociations, ceci afin de nous permettre de minimiser l'impact du retrait sur notre commerce et notre économie; de protéger le Processus de Paix en Irlande du Nord, y compris avec le maintien de l’ouverture de la frontière, de préserver la Zone Commune de Circulation avec le Royaume-Uni; et de continuer à travailler à un meilleur avenir pour l'Union Européenne. Nous notons que nos propres préoccupations, notamment en ce qui concerne l’Accord dit du Vendredi Saint, ont fait l’objet d’une reconnaissance selon les termes du courrier du Premier Ministre britannique.

Maintenant que la notification selon l’Article 50 a été faite, nous allons publier avant le Conseil Européen du 29 avril prochain, un document de synthèse fournissant plus de détails sur nos priorités et notre approche quant aux prochaines négociations.
Nous avons fait preuve d’une grande réactivité, tant au niveau politique que gouvernemental, et coopéré avec chacun de nos partenaires de l'UE ainsi qu’avec les institutions de l'UE, afin de les sensibiliser aux circonstances uniques qui sont les nôtres et à la nécessité de les prendre en considération au cours des négociations. Il nous a également été extrêmement utile de connaître précisément les objectifs de nos autres partenaires. Nous sommes convaincus que ce profond engagement a eu une très positive répercussion.

Il ne fait aucun doute que les prochaines négociations seront difficiles. Nous avons déjà entrepris des mesures importantes afin d’être prêts sur un plan économique, dans le budget 2017, le Plan d'Actions pour l'Emploi 2017 et notre nouvelle Stratégie en matière de Commerce et d'Investissements. Les agences gouvernementales continueront de soutenir les exportateurs et les investisseurs potentiels, en les aidant à résoudre leurs difficultés par une meilleure rationalisation des entreprises, une diversification pour pallier aux risques du marché, et des équipes de collaborateurs qualifiés.

L’Irlande est donc bien préparée aux prochains défis. Nous sommes en position de force pour négocier, et l’un des 27 États membres résolument attaché à l'UE. Nous travaillerons avec l’ensemble de nos partenaires afin d’aboutir aux meilleurs résultats possibles.

FIN